Littérature ... et autres plaisirs

Plaisir de manger ?
J'ai été très surprise par l'apparition d'une affiche sur les murs de Paris, qui pour une fois, donnait à penser. Elle a d'ailleurs disparu très vite ... La voici
Que nous dit-elle ?
Un premier ensemble de messages :
  • On peut être beau ou belle, et manger à satiété.
  • Manger un mets sans apprêts, sans sauce, sans gras, est une bonne chose. L'affiche nous renvoie aux slogans : "Evitez de manger trop gras, trop salé, trop sucré ...", "Mangez 5 fruits et légumes par jour ..." Ce slogan-là, en particulier, me donne régulièrement envie de le détourner : si je mange un pain au chocolat (c'est délicieux, mais mal vu par les diététiciens !), j'ai mangé au moins 3 fruits et légumes : le sucre, qui vient de la canne à sucre, le chocolat, qui vient d'une plante, et la farine de la pâte, qui vient du blé ! J'ai presque ma ration de la journée ! On peut se demander avec ça si ces slogans moralisateurs de notre consommation alimentaire peuvent avoir un effet sur la tendance générale au surpoids.
  • Tu peux être belle et consommer. La question qui se pose alors c'est : consommer quoi ?
Mais elle dit aussi :
  • Plus tu es belle et apprêtée, plus tu as des difficultés avec ta nourriture : le poisson reste coincé dans l'ouverture du corps, ici la bouche. Ça ne passe pas. On se demande même si la bouche ne va pas faire le mouvement inverse, et propulser le poisson vers l'extérieur
  • Le poisson cru, c'est bon, quand il est préparé. mais qui aurait envie de l'ingurgiter ainsi avec les écailles, les yeux, et le reste ? Cela pose la question du "naturel" : ce serait quoi ? La bouche maquillée, et le poisson cru sans sauce? Ou l'inverse ? Cela nous amène au "bio", le grand moralisateur de nos assiettes
  • Réapprendre à manger, c'est bien, réapprendre à consommer, c'est mieux. S'agit-il d'un mets, ou d'une consommation sexuelle, à peine voilée compte tenu de la forme et du symbolisme du poisson (4 par 3 dans les rues oblige !). D'ailleurs, cette campagne s'appelle "Tu veux ou tu veux pas ?" - "Pas ce soir chéri, j'ai la migraine ..."
Il se trouve que cette image fait partie d'un ensemble, que voici :

Trop, c'est trop. La nourriture, en excès, décidément, devient souffrance, torture, laideur. Mais quel vide sidéral faut-il remplir alors que le teint de pêche et que la bouche, toujours très soigneusement maquillée, très sophistiquée recherchent l'absolu de la beauté ? C'est un viol qu'on nous montre. Nous voilà ramenés au sexuel.


A l'inverse, voici la version minimaliste de l'alimentation. Cette image me fait penser à un conte bien connu "La princesse au petit pois" (pour ceux qui ne connaîtraient pas l'histoire voir http://feeclochette.chez.com/Andersen/pois.htm), mais aussi à l'expression "Il (elle) a un petit pois dans le cerveau" pour dire le peu de cas que l'on fait de l'intelligence de la personne. On sait bien qu'il "faut souffrir pour être belle" et qu'on ne peut pas être à la fois beau et intelligent.
Le bleu et le vert évoquent pour moi le froid, la solitude, la souffrance et l'angoisse de la privation


Nous revoilà dans l'extrême inverse, mais les légumes verts, contrairement aux frites, c'est bon pour la santé, tout le monde le sait ... La bouche, lèvres écartées, comme une vulve béante, violée, dans laquelle les publicitaires enfournent des tonnes de nourriture.

Ici, je ne vois pas bien ce que représente l'image, mais la bouche exprime la souffrance, elle a mal. La couleur violacée de la bouche m'évoque l'inflammation des chairs, et à nouveau le viol.
Qu'est-ce qui est déchiré comme ça, on dirait du tissu, du papier ou des pétales de fleur ... Souffrance de la déchirure intérieure vécue par celle qui tente d'être conforme aux canons de la beauté ?


La bouche devient presque difforme, la lèvre inférieure présente des pustules, des excroissances, en forme de pétales, ou d'ongles, même peut-être de vers translucides vers le bas. Tentative de transformer le trou qu'est la bouche en protubérance, de se doter d'une arme ? Ou bien est-ce la souffrance du vomissement ?


Maintenant la bouche est devenu un O. Bouche ou anus ? Histoire d'O ? Les couleurs chatoyantes des bonbons et du maquillage nous amènent aux paradis artificiels. La nourriture comme drogue ? Pour oublier quoi ? Ou bien les substances, quelles qu'elles soient, en lieu et place de la nourriture ?


C'est de pire en pire, la bouche s'agrandit encore, pour un viol ou une torture. La aussi, une impression de froid se dégage du maquillage, comme recouvert de givre, à moins que cela soit du sucre, ce mal-aimé, ce grand satan. Occupée à enfourner des tonnes de nourriture, ou obligée de le faire, prend-elle le temps d'aimer ? En a-t-elle la possibilité, s'en donne-t-elle la permission ?


L'olive a remplacé le petit pois. Est-ce la taille de ses seins, réduits à celle d'une olive, grâce à l'anorexie ? Mais là non plus, même l'olive ne passe pas. La tête, renversée, pourrait cracher l'olive et enfin hurler à la mort son angoisse et sa solitude devant la vie et le fait de devenir une femme. Cette photo me fait penser aux deux personnages situés de part et d'autre de Guernica.


Et encore pire,


Le cri, Edvard Munch
Mes commentaires sont simplement mes réactions spontanées devant ces images, à la fois belles et terrifiantes.
A vous de les interpréter, j'attends vos commentaires ...
Un site intéressant sur cette thématique : http://www.ohmyfood.fr/

Coup de coeur

Ce passage issu de La faute de l'Abbé Mouret, d'Emile Zola
… Les rosiers fleurissaient. C’était une floraison folle, amoureuse, peine de rires rouges, de rires roses, de rires blancs. Les fleurs vivantes s’ouvraient comme des nudités, comme des corsages laissant voir les trésors des poitrines. Il y avait là des roses jaunes effeuillant des peaux dorées de filles barbares, des roses paille, des roses citron, des roses couleur de soleil, toutes les nuances des nuques ambrées par les cieux ardents. Puis, les chairs s’attendrissaient, les roses thé prenaient des moiteurs adorables, étalaient des pudeurs cachées, des coins de corps qu’on ne montre pas, d’une finesse de soie, légèrement bleuis par le réseau des veines. La vie rieuse du rose s’épanouissait ensuite : le blanc rose, à peine teinté d’une pointe de laque, neige d’un pied de vierge qui tâte l’eau d’une source ; le rose pâle, plus discret que la blancheur chaude d’un genou entrevu, que la lueur dont un jeune bras éclaire une large manche ; le rose franc, du sang sous du satin, des épaules nues, des hanches nues, tout le nu de la femme, caressé de lumière ; le rose vif, fleurs en boutons de la gorge, fleurs à demi ouvertes des lèvres, soufflant le parfum d’une haleine tiède. Et les rosiers grimpants, les grands rosiers à pluie de fleurs blanches, habillaient tous ces roses, toutes ces chairs, de la dentelle de leurs grappes, de l’innocence de leur mousseline légère ; tandis que, çà et là, des roses lie de vin, presque noires, saignantes, trouaient cette pureté d’épousée d’une blessure de passion. Noces du bois odorant, menant les virginités de mai aux fécondités de juillet et d’août ; premier baiser ignorant, cueilli comme un bouquet, au matin du mariage. Jusque dans l’herbe, des roses mousseuses, avec leurs robes montantes de laine verte, attendaient l’amour. Le long du sentier, rayé de coups de soleil, des fleurs rôdaient, des visages s’avançaient, appelant les vents légers au passage. Sous la tente déployée de la clairière, tous les sourires luisaient. Pas un épanouissement qui ne se ressemblait. Les roses avaient leurs façons d’aimer. Les unes ne consentaient qu’à entrebâiller leur bouton, très timides, le cœur rougissant, pendant que d’autres, le corset délacé, pantelantes, grandes ouvertes, semblaient chiffonnées, folles de leurs corps au point d’en mourir. Il y en avait de petites, alertes, gaies, s’en allant à la file, la cocarde au bonnet ; d’énormes, crevant d’appas, avec des rondeurs de sultanes engraissées ; d’effrontées, l’air fille, d’un débraillé coquet, étalant des pétales blanchis de poudre de riz ; d’honnêtes, décolletées en bourgeoises correctes ; d’aristocratiques, d’une élégance souple, d’une originalité permise, inventant des déshabillés. …..

Buisson ardent
Les mousquetaires étaient-ils trois ou quatre ?

Quels sont donc ces trois présents ?
« Je n’ai, mon fils, à vous donner, que quinze écus, mon cheval et les conseils que vous venez d’entendre. Votre mère y ajoutera la recette d’un baume … pour guérir toute blessure qui n’atteint pas le cœur. »

Voici donc la transmission du père vers le fils, qui consiste en un moyen de transport, un moyen de subsistance, et quelques paroles avisées où il est essentiellement question de faire respecter le nom qu'il porte, nom des ancêtres et du père bien sûr.
M. d'Artagnan père les évoque pour immédiatement mentionner ensuite un quatrième présent, celui de la mère.
Mais continuons la lecture.

Un peu plus loin dans le chapitre, M. d’Artagnan père vante à son fils les mérites et la position sociale de M. de Tréville, capitaine des mousquetaires, et lui donne une lettre de recommandation pour celui-ci. Voici là encore un quatrième présent, mais du père, cette fois, viatique du fils pour faire son chemin dans la société parisienne. Mais cette lettre sera volée par Rochefort quelques pages plus loin dans le premier chapitre, alors que d'Artagnan est encore très loin de Paris.

Enfin, « sur quoi, M. d’Artagnan père ceignit à son fils sa propre épée, l'embrassa tendrement sur les deux joues et lui donna sa bénédiction ». Cette fois-ci c'est un objet phallique qui est remis à d'Artagnan.
Mais quelques lignes plus tard, « le même jour, le jeune homme se mit en route, muni des trois présents paternels et qui se composaient, comme nous l’avons dit, de quinze écus, du cheval et de la lettre pour M. de Tréville ; comme on le pense bien, les conseils avaient été donnés par-dessus le marché ».

Comme je cherchais dans la table des matières si d'autres titres de chapitre portaient aussi le chiffre trois, et n'en ayant pas trouvé, j'ai lu l'épilogue. Et là :
"D’Artagnan se battit trois fois avec Rochefort et le blessa trois fois. Je vous tuerai probablement à la quatrième, lui dit-il en lui tendant la main pour le relever."

Nous avons donc plusieurs séries d'éléments structurés de façon similaire :
° trois mousquetaires portant des noms fantaisie, et un « pas encore mousquetaire » portant un nom de famille (il me semble bien que d'Artagnan n'ait pas de prénom)
° trois présents du père (l'argent, le cheval et les conseils qui vont l'amener à se battre, voire à se faire tuer) et un présent de la mère (le baume qui guérira ses blessures)
° trois présents du père (on a le choix), et l'épée, qui à aucun moment n'est appelé présent, et pourtant, quel cadeau !
° trois présents du père (quels qu'ils soient, on a le choix) que d’Artagnan conservera, et un présent qu’il se fera voler quelques pages plus loin
° trois présents tangibles du père (l'argent, le cheval et la lettre) et un présent intangible (les conseils, verbe, parole du père)
° enfin, dans l'épilogue, trois blessures qui sont probablement plutôt des égratignures, et de l'autre côté, la mort.

Au fil de ma relecture du roman, je noterai au passage si nous retrouvons ce type de structure faisant figurer trois éléments d'un certain type associés à un élément présentant au moins une caractéristique essentiellement différente.

C'est à nouveau chez Bettelheim que j'ai cherché quelques explications. Je cherchais cette fois-ci non plus des séries de trois, mais un groupe de trois plus un. J'ai trouvé Boucles d'or et les trois ours. Dans ce conte, nous avons une petite fille et trois animaux, que Bettelheim décrit successivement comme :

° "une intruse à la recherche d'elle-même et une famille bien intégrée représentée par les ours,
° une petite fille qui essaie de découvrir qui elle est et des ours, heureux et naïfs qui n'ont pas de problème d'identité et qui savent exactement où en sont leurs relations avec les autres membres de la famille
° une petite fille désemparée qui se demande de façon répétitive quel est celui des trois objets qui lui conviendra le mieux, pré – adolescente qui tente de faire face à tous les aspects de la situation oedipienne, et une famille heureuse qui ignore tout des problèmes sexuels oedipiens".

Dans les trois mousquetaires, nous avons donc un jeune homme de 18 ans, en quête de son identité au début d'un roman que l'on peut certainement considérer comme un conte pour grandes personnes.

Les 3 mousquetaires, une histoire dont vous êtes le héros

Le roman est doté d’une courte préface de Dumas qui porte le titre suivant :
« PREFACE dans laquelle il est établi que, malgré leurs noms en os et en is, les héros de l’histoire que nous allons raconter n’ont rien de mythologique. ». Les héros seraient donc les mousquetaires portant pseudonyme et non d’Artagnan, le seul portant un « vrai » nom.

Dans cette préface, l’auteur raconte la genèse supposée de son roman.
Des recherches l’auraient amené à retrouver les Mémoires de M. d’Artagnan, à la Bibliothèque royale. Dumas lit ces mémoires, et plutôt que d’être impressionné par les personnages historiques décrits, il est frappé par la phrase suivante : « Il (d’Artagnan) rencontra dans l’antichambre de Monsieur de Tréville trois jeunes gens servant dans le corps des mousquetaires du roi, et ayant comme nom Athos, Porthos et Aramis. »

Dumas continue : « Ces trois noms étrangers nous frappèrent et il nous vint aussitôt à l’esprit qu’ils n’étaient que des pseudonymes ».
Il poursuit en expliquant qu’il aurait recherché les personnages réels à l’origine de ces trois pseudonymes : « Nous n’eûmes plus de repos que nous n’eussions retrouvé …. une trace quelconque de ces noms extraordinaires … », « le seul catalogue des livres que nous lûmes pour arriver à ce but remplirait un chapitre tout entier »… puis « au moment où, découragé de tant d’investigations infructueuses, nous allions abandonner notre recherche, nous trouvâmes enfin, … un manuscrit in-folio, coté sous le n° 4772 ou 4773, nous ne nous le rappelons plus bien, et ayant pour titre : Mémoire de M. le comte de La Fère, concernant quelques uns des évènements qui se passèrent en France … »

« On devine si notre joie fut grande lorsqu’en feuilletant ce manuscrit, notre dernier espoir, nous trouvâmes à la vingtième page le nom d’Athos, à la vingt-septième, le nom de Porthos, et à la trente et unième, le nom d’Aramis. »
« La découverte d’un manuscrit complètement inconnu, dans une époque où la science historique est poussée à un si haut degré, nous parut presque miraculeuse. »

Dumas termine par « c’est la première partie de ce précieux manuscrit que nous offrons aujourd’hui à nos lecteurs, en lui restituant le titre qui lui convient … ». Une recherche aurait donc amené Dumas vers les Mémoires de d’Artagnan, qui l’amènent à des recherches beaucoup plus longues, lui permettant d’exhumer l’histoire des trois mousquetaires.
Cette préface, qu’évidemment, je n’avais pas lue à douze ans, nous présente le roman comme une sorte de mille-feuilles, empilage de grimoires racontant des histoires du passé … au prix d’une recherche « sans repos », parfois décourageante et souvent infructueuse …

Que faisons-nous d’autre lorsque partant d’une identité que nous croyons connaître, nous cherchons dans la cure analytique à exhumer notre personnage réel, notre propre mille-feuilles, cette histoire qui est la nôtre ?

Les mousquetaires étaient-ils trois, quatre ... ou un seul ?

Ce roman a été publié par Alexandre Dumas en 1844, sous forme de feuilleton, puis réédité sous forme de roman. La première topique de Freud (inconscient – préconscient – conscient) date des années 1895-1896, la deuxième topique de Freud (ça – moi – surmoi) date de 1920. On ne peut donc pas penser que Dumas ait mis en scène la pensée de Freud. On ne peut guère imaginer que Freud ait été d’aucune manière influencé par ce roman.


On peut juste remarquer le fait que dans les deux cas, apparaît un ensemble de trois éléments, comme dans le triangle oedipien, la trinité catholique, et diverses mythologies (les trois Parques, par exemple) et de très nombreux contes populaires. Je viens d’ailleurs de relire deux chapitres de Psychanalyse des contes de fées de B. Bettelheim, qui développe ce point dans les chapitres intitulés « Les trois langages », et « Les trois plumes ».

Voici l’histoire des trois mousquetaires, racontée par Wikipedia :

« Le roman raconte les aventures d'un Gascon désargenté de 18 ans, d'Artagnan, monté à Paris faire carrière. Il se lie d'amitié avec Athos, Porthos et Aramis, mousquetaires du roi Louis XIII. Ces quatre hommes vont s'opposer au premier ministre, le Cardinal de Richelieu et à ses agents, dont la belle et mystérieuse Milady de Winter, pour sauver l'honneur de la reine de France Anne d'Autriche. Avec ses nombreux combats et ses rebondissements romanesques, Les Trois mousquetaires est l'exemple type du roman de cape et d'épée.


Le titre prévu à l'origine était Athos, Porthos et Aramis, mais sur une proposition de Desnoyers, chargé du feuilleton au Siècle (selon qui ce titre évoquait aux lecteurs les trois Parques), d'adopter Les Trois Mousquetaires, Dumas a accepté ce dernier titre en notant que son absurdité (puisque les héros sont au nombre de quatre) contribuerait au succès de l'œuvre[]. »

Pourquoi l’absurdité ferait-elle vendre ? Ne serait-ce pas plutôt l’énigme posée au lecteur, qui va, peut-être, attiser sa curiosité ? Et qu’il va, comme moi chercher à comprendre pourquoi le titre ne mentionne que trois héros ! La question posée par l’énigme affûte la curiosité du lecteur, comme la découverte de la sexualité, celle du petit enfant. Enigme … Nous revoilà en terrain un peu connu, l’énigme posée par le sphinx à Œdipe, qui balaie en une phrase et trois étapes, la vie humaine.

Et les Parques, elles, sont les divinités du destin à Rome : la fileuse, qui tient le fil des destinées humaines, celle qui tire au sort et celle qui coupe impitoyablement le fil qui mesure la durée de la vie de chaque mortel. On retrouve aussi les Parques dans l’analyse que fait B. Bettelheim de l’utilisation des plumes, comme appel à une décision du destin. Et c’est bien du destin de d’Artagnan qu’il s’agit, puisqu’il est présenté au début du roman, comme un enfant ; il est même traité d’ « insolent petit garçon ».

Alors, s’il s’agit de notre destin dans ce livre, c’est clair que nous allons nous précipiter pour le lire ! Mais en quoi cette histoire rocambolesque nous parlerait de notre destin, si ce n’est pour nous dire que nous sommes composés de trois instances, quelles que soit les péripéties de l’intrigue ?

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